Forum RPG sur la série Once Upon A Time
 
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 Deux vieux ennemis se retrouvent

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MessageSujet: Deux vieux ennemis se retrouvent   Dim 9 Juin - 0:38

Le passé revient toujours quand on s'y attends le moins.
Deux vieux ennemis se retrouvent
Il y a quelque chose de différent dans l'air ces temps-ci. Peut-être est-ce le printemps qui approche à grand pas, peut-être est-ce la douceur de Storybrooke... Il y a tant d'explication qu'il est difficile de savoir ce qui se passe, mais une chose est sûre, rien n'est normal ici...

Les rideaux sont tirés dans bons nombres de foyers, le soleil n'est pas encore au rendez-vous, mais il imprime déjà ses douces couleurs. Les dernières lueurs se meurent dans le ciel orangé, la lune tire sa révérence sans opposer la moindre résistance. Nous sommes lundi matin, à Storybrooke, il ne fait ni trop chaud, ni trop froid en ce début de semaine, tout semble on ne peut plus normal. Les oiseaux barbotent tranquillement dans les points d'eaux misent à leur disposition, l'épais voile transparent de brume se dissipe peu à peu, tandis qu'un amas de fines gouttelettes, perle sur la végétation encore endormies par le froid passé.  Si l'on observe la place centrale de Storybrooke, l'on remarque que ça s'active comme dans une fourmilière. La plupart des habitants, du-moins ceux pourvu d'un travail, s'activent effectivement pour rejoindre au plus vite leur poste. Certain semblent résolues à y aller, ils ne se posent pas de question, ils y vont sans grande conviction. Puis il y a ceux qui se forcent à sourire espérant ainsi se convaincre, puis il y a ceux qui sont à part, ceux qui trouvent vraisemblablement leur bonheur en travaillant. Certains passent sans prêter attention aux autres, leur démarche est rapide et décidée, rien n'y personne ne peut les empêcher d'attendre leur but. Puis il y a ceux qui marche d'un pas décontracté, le sourire aux lèvres, ils prennent le temps de faire attention à chaque personne. Ils sont nombreux ceux-là et c'est certainement ce qui fait de Storybrooke, une ville si accueillante.

« II est doux, à travers les brumes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement. »


Grégoire était, comme chaque matin, assit près de sa fenêtre. Il tenait dans sa main droite un exemplaire original « Des fleurs du mal » de Baudelaire. Son verre de whisky, fidèle compagnon de misère, trônait sur le bureau non loin de là. Le niveau du liquide ambré s'était considérablement affaiblit depuis le « dernier verre ». Parfois l'on croit que tout va bien, alors que tout va mal. Le whisky n'était pas la meilleure des solutions, mais il comblait les blessures de Radzinsly, au-moins pour un temps. Les cauchemars et les hallucinations étaient fréquentes, trop au goût du professeur. Bien-sûr, il n'était plus seul à présent, il pouvait compter sur « le soutien » de celle qui se disait être son amie. Mais dans le fond qu'est-ce que l'amitié me diriez-vous? C'est une valeur qui semble échapper à Grégoire Radzinsky restait plongé dans le coma pendant près de 28 ans.
Le temps est une bien étrange valeur quand on n'en a pas connaissance...
Grégoire déposa l'ouvrage sur le rebord de la fenêtre, puis il disparut dans la salle de bain. L'appartement qu'il occupait depuis peu, était tout sauf rangé. En effet plusieurs livres traînaient par-ci par là, le bureau, recouvert de paperasse, peinait à exister sous cet amoncèlement de feuille.

La semaine commençait alors au grand désespoir d'un bon nombre de jeunes. La sonnerie résonna alors dans les couloirs du lycée, une nuée d'élèves vêtus de sombres uniformes, pénétra l'établissement. Tous s'activèrent dans les escaliers pour rejoindre leur salle de classe. Certain, visiblement peu enclin à regagner les lieux, traînaient dans les couloirs se racontant les activités futiles de leur week-end.

Une vieille américaine vrombissant outrageusement se gara dans le parking réservé au personnel du lycée. Son propriétaire n'était vraisemblablement pas pressé de sortir. Depuis qu'il avait obtenu le poste d'enseignant, jamais Grégoire Radzinsky n'était arrivé en retard, au contraire, il était l'un des premiers à regagner l'établissement et ce chaque jour. Depuis qu'il était sorti du coma, il tentait de reprendre tant bien que mal sa vie en main, mais seul les choses n'étaient pas si simples. Du-moins jusqu'à ce qu'il retrouve par mégarde une personne, qui dans son passé, avait une importance considérable. Regina savait tout de lui, mais lui rien d'elle. Madame le Maire lui délivrait quelques informations par-ci par là sans trop en dire pour ne pas mettre en péril la malédiction. Grégoire n'était pas naïf et avait très vite compris que la jeune femme lui cachait quelque chose, mais il y avait en lui une sorte de petite voix qui lui intimait de faire confiance à Regina. De plus il y avait chez cette femme quelque chose de touchant, une faille qui semblait indicible aux yeux du plus grand nombre. Mais Grégoire ne pouvait savoir qu'il avait face à lui une très grande manipulatrice qui ne laisserait personne réduire à néant tout ce qu'elle avait entrepris pour garder intacte sa malédiction. Il fut un temps, lui-même aurait certainement fait la même chose.

-Merde !

Il entendit au loin la deuxième sonnerie. C'était une grande première depuis la rentrée, Monsieur Radzinsky en retard. Grégoire prit son sac et trop pressé, il ne prit même pas la peine de verrouiller sa voiture. Il avança rapidement vers les couloirs et s'approcha de sa salle de cour, mais avant de pénétrer les lieux il surprit deux élèves en pleine discussion.

-Je te jure, je suis allé dans la boutique de Gold hier et en regardant bien j'ai vu des trucs louches.
-Quel genre de truc ?
-Genre des trucs qu'on n'est pas censé trouver chez un prêteur sur gage. Je suis sûr que ce type fait des trucs louches
-Ouais genre il plante des aiguilles dans tes poupées de chiffons
-Fous-toi de moi ! En attendant je pense qu'on peut se tirer le prof n'est pas là
-Je suis heureux de voir à quel point mon absence vous fait plaisir messieurs


Radzinsky sortit de l'ombre et apparut devant ses élèves qui déglutirent en le voyant

-Monsieur...on...on...était en retard, on allait rentrer...
-Oui, oui on vous attendez


Un sourire hypocrite se dessina sur les visages des cancres, Grégoire lui ne souriait pas, il restait droit et de son regard froid, il observait silencieusement les deux jeunes garçons qui se demandaient à quelle sauce ils seraient dévorés. De sa voix grave et lente il conclut l'échange sans lâcher du regard les deux élèves.

-Si encore vous étiez bons menteurs. Néanmoins, j'ose espérer que vous avez fait l'analyse littéraire que j'avais demandé de faire pour aujourd'hui.

Les deux jeunes acquiescèrent et passèrent devant leur professeur. A l'arrivée de Radzinsky tous reprirent leur place, cachant à peine leur déception. Grégoire n'en tiens pas compte et regagna son bureau. Il posa son sac sur la table, sortit son manuel, enfila ses lunettes et regarda avec médisance l'assemblée.

-Ouvrez vos livres pages 394 !

Tous s'exécutèrent sans objection, quelques bavardages continuaient néanmoins à se faire entendre. Le professeur lança un regard en direction des commères, ce qui eut pour effet de stopper instantanément le bruit. Les deux cancres s'assirent quant à eux au fond de la classe et sortirent leur manuel. Certes ce cher professeur Radzinsky était loin de faire l'unanimité au sein des élèves, mais il fallait reconnaitre qu'il savait se faire respecter. Il n'épargnait personne, ni les premiers de la classe, ni les cancres. Certains disent de lui qu'il est amer, sombre, bizarre, ces collègues le voient comme quelqu'un de très sûr de lui et de ses capacités. Lunatique à souhait, il lui arrive d'avoir une attitude distance et impassible, mais il peut aussi être brutal et sévère. Magnant le sarcasme comme personne, il a fait de l'intimidation sa manière d'enseigner. Mais paradoxalement, au vu de son attitude détestable, il n'en était pas moins apprécié par la gente féminine plus particulièrement. Avec son mètre quatre-vingt-onze, sa carrure athlétique, son regard froid et sa voix caverneuse, il suscitait bien des émois chez ses jeunes élèves qui l’écoutaient avec plaisir.

Une fois encore la journée fut d'une banalité déconcertante. Grégoire était comme toujours le dernier à quitter les lieux, sa sacoche pleine de copie qu’il allait devoir corriger. Il ferma à clé sa salle et quitta les lieux pour rejoindre sa voiture sur le parking. Il démarra la vieille américaine et prit la route pour retourner à son appartement.
Ce trajet il le faisait tous les jours, sans véritablement prêter attention aux commerces et autres magasins qui se trouvaient dans les petites rues de Storybrooke. Mais aujourd'hui les choses allaient changer...
Il passa devant la boutique de ce cher Monsieur Gold, propriétaire et être le plus craint de tout Storybrooke.
Grégoire ne connaissait pas suffisamment l'homme à la canne pour ce faire une opinion, mais il repensa à la conversation à laquelle il avait assisté quelques heures auparavant. Et c'est piqué par la curiosité, qu'il décida de se garer pour ensuite rejoindre la boutique.  Arrivé devant la porte, il prit une grande inspiration, posa sa main contre la poignée et pénétra à l'intérieur de l'antre de Mr Gold.  La cloche, fixée au-dessus de la porte, sonna, elle indiqua ainsi au propriétaire, la présence d'un nouvel arrivant. Grégoire, peu rassuré, pénétra à l'intérieur de la boutique du prêteur sur gage. Jamais encore il n'avait vu un tel endroit, en posant son regard sur le fond de la boutique, il constata l'absence du propriétaire, il avança quand même vers le comptoir, afin de se faire connaître. Le vieux parquet en bois, grinçait sous son poids, il continua d'avancer et là son regard fut irrésistiblement attiré par l'un des étalages qui se trouvait sur le côté. Il regarda alors le couple de marionnette, puis tomba sur un écrin mit en valeur dans une vitrine de verre. Sans trop savoir pourquoi il fut saisi d'un frisson qui parcourut tout son corps. Il s'approcha un peu plus pour voir le présentoir, mais fut stopper dans son élan par une arrivée théâtrale dont seule Mr Gold en avait le secret.
Deux vieux ennemis allaient ainsi se retrouver par le plus grand des hasards…

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Dernière édition par Gregoire Radzinsky le Mer 31 Juil - 9:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Deux vieux ennemis se retrouvent   Mar 9 Juil - 14:06


« Deux vieux ennemis se retrouvent »

Depuis que Storybrooke avait connu cette pluie torrentielle, les journées de monsieur Gold se ressemblaient toutes : il laissait Belle endormie et se hissait dans sa cuisine où il buvait une grande tasse de café. Quelques fois même il agrémentait celui-ci d’une liqueur forte qui le revigorait plus que n’importe quoi d‘autre. Il se préparait pour aller à sa boutique mais faisait toujours un crochet vers la chambre pour vérifier que Belle était toujours là. La voir de nouveau disparue était sa hantise, surtout depuis que les souvenirs de celle-ci commençaient à refaire surface et leur promettaient des jours meilleurs. C’était un homme matinal et il partait souvent avant que sa bien-aimée ne se soit réveillée pour ouvrir la bibliothèque de la ville. Chaque fois qu’il posait ses yeux sur elle il souriait en repensant à tout le bien qu’elle lui faisait. Elle faisait de lui un homme meilleur.

Pourtant, chaque fois qu’il fermait la porte d’entrée délicatement, c’est un autre visage qu’il affichait. Celui d’un homme dur et froid, marchant d’un pas décidé vers sa taverne là où il savait qu’il ne serait pas dérangé. Pourtant les allées et venues des clients étaient nombreuses dans sa boutique, mais c’est d’une tranquillité différente dont il avait besoin, une tranquillité qui impliquait l’absence de Belle et de voisins. Il n’aimait pas cacher des choses à la jeune femme qu’il venait tout juste de retrouver, mais il savait pertinemment que ses actions ne lui plairaient pas et que c’était un plus gros risque de lui dévoiler que de garder ça secret.

En effet, le propriétaire de la ville venait de retrouver une partie de ses pouvoirs. Les intempéries dont il n’avait pu s’abriter avaient réveillé en lui la magie qui sommeillait depuis près de vingt-huit ans. C’est piqué par une colère noire qu’il s’en était rendu compte, en propulsant le shérif Swan contre son fauteuil alors que celle-ci refusait de coopérer. Il avait tout ressenti, ce picotement familier au bout des doigts, cette chaleur circulant rapidement le long de son corps, la sensation d’explosion émanant de son cœur : Gold redevenait Rumpelstiltskin. Cette idée en aurait effrayé plus d’un, mais pas lui. Il était le véritable maitre ici et récupérer ses pouvoirs lui donnait encore plus de force.

Il avait compris que la pluie était à l’origine de tout ça lorsqu’il en avait discuté avec l’apothicaire Eléazar Mordred. En effet, tous les habitants ayant eu contact avec l’eau avaient depuis lors un comportement étrange. La malédiction était de plus en plus fragile et il s’inquiétait de ne toujours pas avoir vu débarquer Régina. Après tout, c’est lui, à l’époque, qui lui avait confié cette précieuse malédiction. Il pouvait comprendre le trouble de tous ces gens : eux qui pensaient être quelqu’un avaient à présent des souvenirs d’une autre personne. Peu avaient compris qu’il s’agissait d’une vie antérieure, mais le puzzle se formait de plus en plus rapidement.

Ainsi, pour se familiariser de nouveau avec sa magie – qui était toutefois limitée – il s’entrainait dans son arrière-boutique, caché des yeux des curieux. Les exercices étaient simples mais demandaient une concentration extrêmement inhabituelle pour un mage aussi expérimenté que lui. Ceux-ci consistaient en la lévitation et le déplacement d’objets, l’apparition de certains autres, ou même encore la dissimulation. Il était en plein exercice lorsque  la clochette tinta. Il ne reconnut pas les pas du visiteur et en déduit qu’il ne l’avait jamais vu ici : ouf, cette rouquine semblait s’être enfin décidée à ne plus le surveiller. L’homme stoppa son entrainement et se leva, posant tout son poids sur sa canne. Il fit quelques pas et posa les yeux sur le visiteur. Celui-ci était de dos et semblait fasciné par un objet sur un étalage plus loin du comptoir. « Vous cherchez quelque chose en particulier ? » Dit-il après s’être subtilement raclé la gorge. « Peut-être puis-je vous renseigner, monsieur… ? »  C’était une invitation à se présenter. Tracassin avait une sainte horreur d’ignorer certaines choses… Ou toutes les choses si on veut être pointilleux.








Rumpelstiltskin
EDWARD A. GOLD .♠️. « Déjà des idées lui venaient à l’esprit, Rumpelstiltskin frappait à la porte de ses pensées. » → ...


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MessageSujet: Re: Deux vieux ennemis se retrouvent   Mer 31 Juil - 9:18

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« Vous cherchez quelque chose en particulier ? »

Surprit par cette intervention, Grégoire se redressa et porta son regard sur le propriétaire de la boutique, qui appuyait sur sa fidèle canne, s'avança vers lui. Le professeur l'observa et tenta de décrypter quelques choses à travers ses hypothétiques mouvements. L'homme portait un costume cravate sombre, arborait un regard tout aussi obscur que les couleurs de son habit. Ce même regard lourd et imperceptible ne trahissait pas les éloges obscurs que bons nombres d'habitants faisaient sur Gold. Ainsi il ne manquait pas à sa fidèle réputation. Mais ce regard visiblement menaçant, n'effraya en rien Grégoire Radzinsky qui ne baissa pas les yeux, néanmoins intérieurement il fut pris d'une étrange sensation lorsque son regard croisa celui de cet homme craint de tous.
Grégoire n'était ni intimité, ni effrayé, il ne savait cependant définir ce désagréable sentiment qui avait saisi ses entrailles.

« Peut-être puis-je vous renseigner, monsieur... ? » questionna Gold prenant le soin d'accentuer chacun des mots sortant de sa bouche afin de leur donner plus de consistance.

« Monsieur Radzinsky, Grégoire Radzinsky. Monsieur Gold je suppose ? »

Cette question rhétorique était inutile, surtout en une telle situation, mais l'ancien Raspoutine n'avait plus la moindre notion de politesse depuis son réveil et face à une telle personne, il ne trouvait pas justifié de s'embarrasser de bons procédés. Le décor ainsi posait, la scène n'en paraissait pas moins absurde entre les deux hommes qui se fixaient en silence comme deux chiens de faïence, prêt à bondir à la moindre occasion. Grégoire après avoir posé son regard sur plusieurs babioles se lança et reprit la parole.

« Oui, je pense que vous allez pourvoir me renseigner ! »

Dans sa tête, il chercha une excuse justifiant sa présence en ces lieux, puis comme sortant de nulle part, la discussion qu'il avait surprit entre ses deux élèves, refit surface.

« On m'a conseillé de venir à votre boutique, on y trouve de tout apparemment. »

Grégoire mentait avec un aplomb déconcertant et ça n'était, pour ainsi dire, pas la première fois qu'il procédait ainsi depuis son réveil. Le mensonge semblait faire partit de sa morne quotidienneté, mais sans pour autant lui poser problème. Mais il ne pouvait néanmoins s'empêcher de se poser des questions. Comment peut-on, entre autre, être aussi à l'aise en étant aussi peu honnête ?
Cette réflexion paraît tellement naïve lorsque l'on connaît le vrai visage de celui qui ici est un simple professeur de littérature, anciennement comateux.

Bien des choses nous échappent quand on ne prend le temps d'observer les personnes qui nous entoure. Mr Gold l'avait bien comprit et pour ne pas éveiller davantage les soupçons de « son éventuel futur client » il se contenta de faire comme s'il ne connaissait pas le nouvel arrivant alors qu'il en était tout autre...

« Dites-moi, auriez-vous, de vieux objets susceptibles de m'aider à illustrer mes prochains cours ? » déclara

Grégoire toujours en quête d'excuse pour justifier sa présence en ces lieux obscurs.
Mr Gold continuait d'observer l'homme qui lui faisait face, comme si d'un regard il pouvait le sonder de la tête aux pieds. Il fut un temps cet acte n'aurait pas été anodin, mais désormais, en ces lieux dénués de magie, ce regard n'était rien de plus qu'un regard menaçant.
Grégoire le prit au défit et ne se dégonfla pas, pire encore il osa emprunter des chemins escarpés, très escarpés, voir même une pente glissante.

« J'ai entendu dire que vous vendiez des accessoires servant à pratiquer des cérémonies occultes. N'est-ce pas intéressant ? J'imagine que vous ne vous livrez pas à ce genre de procession obscurs n'est-ce pas ? »




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