Forum RPG sur la série Once Upon A Time
 
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 FLASHBACK ▬ A la pêche aux sirènes (PV Hook)

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MessageSujet: FLASHBACK ▬ A la pêche aux sirènes (PV Hook)   Dim 10 Nov - 12:48


A la pêche aux sirènes

Ce début de soirée commençait plutôt bien. Les eaux étaient calmes, le brouillard avait fini par disparaitre, … et ils étaient arrivés à destination. Du moins c’est ce que le Capitaine avait laissé entendre, et Matthew n’avait pas cherché plus loin. Cela faisait deux jours qu’ils naviguaient en quête de quelque chose, ou quelqu’un, et quand le Capitaine donne un ordre, on le suit, un point c’est tout. Cela faisait un moment déjà qu’ils étaient dans ce monde bien étrange, de nouveau. Les jours défilaient et les plus persistants des matelots avaient fini par arrêter de compter les couchés de soleil. Finalement tous se chargèrent de leur tâche pour immobiliser le navire, là, assez loin des côtes. Une fois les cordages rehaussés et contrôlés, Matt s’interrogea. Qu’étaient-ils venu faire de ce côté de Neverland ? Il n’y avait rien de bien intéressant par là, à de nombreuses reprises le Jolly Roger avait sillonné l’océan dont la sécurité était remise en question à chaque instant, sans jamais tomber que sur des sirènes, des créatures tout aussi étranges et des poulpes aux tailles démesurées. Cherchaient-ils l’une de ces bestioles ? Les hommes commençaient à s’agiter, et les interrogations ne semblaient plus venir que de lui seul.

Direction donc la poupe en quête du Capitaine, sûrement en train de questionner les cartes. Peut-être que pour une fois « Crochet » s’était trompé ? Difficile à croire tout de même, mais un coup d’œil sur les papiers usés vérifierait la thèse du matelot. Après tout, lui-même lisait les étoiles, on le lui avait appris, et à son temps libre il griffonnait bien quelques souvenirs de passage, alors … Il ne fut pas bien compliqué de traverser le pont, bien que tous continuaient à gigoter dans tous les sens, certains inquiets par leur situation plutôt découverte, d’autres par curiosité, ou encore pour ne pas être pris pour des tire-au-flanc. Il gravit les trois marches menant au poste de direction surélevé et attendit que le Capitaine lui accorde une quelconque attention : on ne dérange pas un supérieur qui semble perdu dans ses pensées, question de principe. Qu’était-il en train de faire ? Contrairement à ce que le matelot Reed pensait précédemment, il n’en avait aucune idée. Lisait-il réellement la carte posée à sa gauche ? Ou se trouvait-il encore en prise avec le Crocodile dans son subconscient (dont il était impossible de tracer les limites) ? Droit, le regard sans expression précise, silencieux, tout de noir vêtu comme à son habitude … et son crochet reposant le long de son corps. Finalement un regard vif finit par tirer Matthew de sa réflexion. Ce dernier se redressa lui aussi pour se tenir aussi dignement qu’un pirate peut le faire face à son Capitaine.

« - Pardonnez ma curiosité Capitaine, mais que faisons-nous ici ? Nos camarades semblent inquiets, nous sommes plutôt vulnérables dans cette position, attendons-nous quelque chose de précis ? Pan pourrait facilement nous mettre dans une situation déplaisante … »


Toujours dire clairement ce qu’il pensait, quitte à contrarier le Capitaine, c’était un objectif qu’il s’était fixé il y a maintenant de longues années. Non pas pour défier l’autorité, non, jamais. Simplement par franchise envers celui qui avait fini par lui faire découvrir de nouveaux horizons et qui l’avait tiré de l’ennui. Il attendit donc patiemment une réaction de son supérieur, sans sourciller. Les agitements semblaient s’estomper quelque peu, cependant les échanges (parfois musclés) reprenaient le dessus sur le bruit environnant. Tous cherchaient des explications, qu’ils n’allaient pas tarder à avoir …

En effet, le Jolly Roger se mit à tanguer d’abord lentement puis un peu plus fort, tantôt à gauche tantôt à droite … La curiosité n’était cela dit pas suffisamment importante pour que Matthew détourne les yeux de Jones et aillent guetter les alentours du navire, question de respect. Sûrement un poulpe mal léché qui vient chercher la bagarre … hein ? Penser à pire n’est pas d’actualité. Et puis, le Capitaine sait ce qu’il fait, non ? Donc rien à craindre, en principe. Pourtant des sons inquiétants provenant des vagues qui cognent sur la coque le laissent perplexe. Il se trompe certainement. Jones est intrépide mais pas au moins de jeter ses hommes au milieu de ses créatures là. Quoi que, pour sa vengeance ou pour un prix vraiment alléchant il en serait peut-être capable … quoi qu’il en soit, il va probablement se préparer à un affrontement, ou au moins retrousser ses manches. Un coup d’œil à l’horizon que Matt n’avait pas encore remarqué (faut dire, Jones est assez charismatique comme ça) ne le rassura pas davantage. Etait-ce bien le lac aux sirènes qu’il apercevait au loin ? Cette embouchure peu rassurante ou seules les chaloupes peuvent s’aventurer (mais où personne n’ose mettre les pieds car cela reviendrait au suicide) … oui c’est bien cela. Le regard toujours plus interrogateur, le matelot se figea. Si l’idée du jour était bien celle-ci, les premières secousses n’étaient que de la rigolade face à ce qui les attendait.

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Le Capitaine Crochet
MessageSujet: Re: FLASHBACK ▬ A la pêche aux sirènes (PV Hook)   Dim 24 Nov - 23:27


Il était décidé à le retrouver quoiqu’il lui en coûte. Le sextant. Un sextant banal, en vérité. Comme on en trouvait tant d’autres. Et pourtant. A en juger la ténacité et l’acharnement avec lesquels Killian Jones cherchait à le retrouver, on aurait pu aisément croire qu’il en était autrement. Mais ce n’était pas pour rien que le pirate croyait avec autant de conviction qu’un homme qui ne se battait pas pour obtenir ce qu’il voulait ne méritait que ce qu’il avait. Il avait très tôt appris la dure leçon qui voulait qu’on n’avait rien sans rien, et que parfois même cela ne suffisait pas. Mais Hook était un battant. Il retrouverait le sextant, pour lui il n’y avait aucun doute là-dessus. Ce n’était qu’une question de temps. Et ici, à Neverland, il en avait autant qu’il le fallait, et plus encore. La véritable question était plutôt : ce sextant valait-il réellement la peine qu’il se donnait ? Les risques qu’il encourait ? La réponse semblait être oui, considérant les eaux vers lesquelles il naviguait présentement. Pourquoi ? Parce que le plus sentimental des frères Jones n’était peut-être pas celui qu’on croyait, en vérité. Il n’avait pas vraiment l’utilité du sextant, pas ici, pas à Neverland, qu’il commençait à connaître aussi bien que possible, ce qui signifiait réellement peu, voire pas du tout. Comment pouvait-on connaître une île aussi traîtresse, aussi changeante que celle-ci ? Mais il était un pirate et comme tout pirate, s’il aimait voler, il aimait beaucoup moins être volé. Ou en tout cas était-ce ce dont il essayait de se convaincre un peu plus chaque jour passé en quête de l’objet, plus vain, pénible et absurde que le précédent. Il savait que son équipage se posait des questions, il surprenait les chuchotements, les regards à la dérobée, et bien que pas un seul n’osât discuter un seul de ses ordres, il n’était pas difficile de sentir leur agitation grandissante. Mais ce n’était pas pour rien que Hook ne disait rien. Hors de question de paraître faible face à eux – il savait ce que beaucoup avaient pensé de la présence de Milah sur le navire et si concrètement il se fichait bien de leurs avis, il était vital en tant que capitaine de garder le respect de ses hommes, et cela, comme souvent, passait avant tout par l’autorité. Il n’y avait pas que ça ; il avait tenté de l’éviter, mais il dirigeait son équipage dans la gueule du loup, et il le savait. Auraient-ils été aussi volontaires à l’idée de se mettre en danger s’ils avaient su que c’était pour récupérer un vulgaire instrument de navigation ? Probablement pas. Ne rien dire restait la meilleure façon de s’assurer leur coopération. Cela ne faisait peut-être pas de lui le meilleur capitaine qui soit, malgré la solidarité qui le liait à ses hommes, et il en avait conscience. Mais quelque part entre le moment où Killian Jones était mort et Hook était né, il avait cessé de s’en préoccuper. Sa vie, comme celle des autres, avait cessé d’avoir un quelconque sens. Égoïste ? Oui, indubitablement. Et malgré tout pas encore aussi désintéressé et distant qu’il l’aurait souhaité. Car ce n’était certainement pas par défi envers l’insupportable gamin prénommé Peter Pan qui, il en était convaincu, était responsable de ce méfait qu’il s’acharnait autant, mais bien parce que le sextant était son dernier, son seul souvenir de Liam. Parce que c’était un cadeau. Parce que c’était une relique de son passé, un passé où il n’était encore que Killian Jones, un jeune marin au service du roi, plein de convictions et de valeurs, peut-être un peu naïf, mais surtout, pas encore rongé par le chagrin et la noirceur. Un souvenir auquel il s’accrochait autant qu’il s’en éloignait. On pouvait dire de Hook qu’il était cruel, mais il était tout aussi juste de dire que la vie avait été cruelle avec lui.

Et alors qu’il était venu à Neverland pour préparer sa vengeance il n’avait fait qu’en trouver une autre. Peter Pan. Ce fichu gamin qui lui avait volé sa main – les dieux seuls savaient comment il l’avait retrouvée alors qu’elle était en possession du Crocodile – et qui à présent, il en était sûr, se jouait de lui avec ce sextant. Il n’avait pas eu l’occasion de beaucoup visiter l’île lors de sa précédente visite, le sextant n’aurait possiblement pu être qu’à un seul endroit. Mais voilà, des semaines à présent qu’il arpentait chaque recoin en long et en large, en vain. Peter se jouait de lui. Hook savait qu’il n’y avait encore qu’un seul endroit non exploré où le sextant pouvait se trouver. Le dernier endroit qu’il avait envie de visiter, vraiment. Non seulement parce qu’il était dangereux lui-même mais parce que le moyen d’y accéder l’était tout autant. Le lagon des sirènes. Le seul moyen de s’y rendre lorsqu’on ne volait pas était en bateau et comme son nom l’indiquait, c’était là que les sirènes se regroupaient le plus fréquemment. Pour y avoir déjà été confronté, il savait qu’affronter une ou deux d’entre elles était gérable mais que traverser un banc entier était du suicide. Et malgré tout, là il se trouvait, le lagon au loin, plusieurs kilomètres d’eau les séparant et autant de chances de laisser sa vie en chemin. Cela n’en valait peut-être pas la peine mais après tout, il était coincé ici pour le moment, sans moyen de partir ni même de s’assurer que le Ténébreux était encore en vie quelque part hors de ce monde, et rien ne pouvait être pire que la monotonie agonisante de ses journées à Neverland, leur répétition, leur inanité à rendre fou le plus équilibré des hommes, ce qu’il n’était pas. Si pour la briser il devait mettre sa vie en danger, soit. Il était prêt à payer le prix. Mais au fond de lui, il savait qu’il ne mourrait pas. Il n’était pas inquiet.

On ne pouvait pas en dire autant de son équipage. Il sentit plus qu’il ne vit Matthew s’approcher de lui, mais ne fit pas un mouvement dans sa direction, attendant qu’il fût à sa hauteur pour enfin poser les yeux sur lui, anticipant déjà la raison de sa présence. Il n’était pas surpris que ce fut Reed qui d’entre tous se soit dévoué pour venir lui parler ; c’était un des rares à savoir lui tenir tête sans se montrer irrespectueux, une raison qui faisait que Hook l’écoutait toujours avec attention lorsqu’il ouvrait la bouche, ce qui fut une fois de plus le cas.
« Pardonnez ma curiosité Capitaine, mais que faisons-nous ici ? Nos camarades semblent inquiets, nous sommes plutôt vulnérables dans cette position, attendons-nous quelque chose de précis ? Pan pourrait facilement nous mettre dans une situation déplaisante … »
Hook reçut ces propos avisés sans surprise mais avec une pointe lointaine de culpabilité qui ne parvint pas cependant à ébranler sa décision. Son regard se durcit tandis qu’il le posait à nouveau au loin, la bouche légèrement déformée en un rictus mauvais à l’évocation de Pan. Se détachant de l’avant de la proue,  il s’apprêtait à répondre quand le navire se mit à tanguer d’une façon qui ne pouvait signifier qu’une chose. Elles étaient arrivées, et à n’en pas douter, elles n’étaient pas contentes. Portant sa main au pommeau de son épée de façon purement instinctive, il se tourna vers Matthew, conservant un ton léger en surface, mais amer en vérité :
« Je crains qu’il ne nous faille avoir cette conversation une autre fois Reed, une situation déplaisante vient de se présenter. »
Un sourire sombre se dessina sur ses lèvres tandis qu’il ajoutait à ses hommes sur la même tonalité désinvolte, harponnant le gouvernail du crochet pour ne pas perdre l’équilibre tandis qu’une secousse plus violente que les précédentes ébranlait le bateau :
« Rappelez-vous, ceux qui tombent à la mer abandonnent leur part de gains, alors tâchez de survivre, et pas de quartiers ! »

Spoiler:
 


Captain Hook
Oh you tell me to hold on but innocence is gone and what was right is wrong cause I'm bleeding out, so if the last thing that I do is bring you down, I'll bleed out for you so I bare my skin and I count my sins and I close my eyes and I take it in and I'm bleeding out, I'm bleeding out for you.
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MessageSujet: Re: FLASHBACK ▬ A la pêche aux sirènes (PV Hook)   Ven 3 Jan - 21:02


A la pêche aux sirènes

Bon, Matthew n’aurait finalement pas de réponse. Enfin plus ou moins. A son propre songe : oui, ils étaient dans une situation délicate. Pas le temps d’y penser, le navire commençait déjà à subir les attaques de l’océan, et de ses habitants. Ou plutôt habitantes. Ce n’est pas pour rien que ce lieu se nomme « Le lac aux sirènes ». Les pieds du matelot s’élevèrent dangereusement du pont lustré et si la rambarde n’avait pas été là il aurait fini à terre. Tous commencèrent à s’agiter, certains insistants sur le cordage, d’autres s’armant de tout ce qui pouvait faire office d’artillerie. Quelques secondes suffirent au jeune homme pour reprendre ses esprits (quoi que cela dura une bonne heure dans l’esprit de notre marin), il se redressa tant bien que mal et tenta de se frayer un chemin parmi ses camarades en quête d’une idée miraculeuse. Soit les créatures marines tenteraient de couler le bateau, soit elles essaieront de faire chavirer un maximum de l’équipage. Aucun ordre ne lui parvint du capitaine, aucun son distinct ne perçait à travers le brouhaha de panique. La première idée qui lui vint à l’esprit fut de se rendre dans la cale pour constater les dégâts et voir s’il pouvait s’y rendre utile. Un nouvel assaut, une nouvelle gamelle. Matthew en eut le souffle coupé : propulsé sur le côté opposé du navire il manqua de passer par-dessus bord, les doigts crispés sur le bois lisse. Heureusement également qu’un camarade le hissa en arrière, car il eut le plaisir d’observer d’assez près le visage d’une des assaillante qui n’avait pas l’air décidée à lui faire de cadeau.

En fin de compte les brèches n’étaient pas prioritaires. Plusieurs des matelots avaient déjà finis dans le liquide bleuâtre, et à ce rythme là il n’y aurait plus d’équipage à couler. Le mat central semblait tenir le coup, et cela inspira Matthew. Quelques cordages de rechange trainant sur le pont furent réquisitionnés par Andrew, un confrère qui avait apparemment eut la même idée. L’ensemble fut rapidement accroché au pilier et aux quelques pirates ayant remarqués la chose. Ils seraient au moins une bonne quinzaine à rester en vie, c’était déjà ça. Matthew laissa sa corde glisser dans sa ceinture afin d’avoir suffisamment de leste pour descendre dans les entrailles du bâtiment. Quelques minces filets d’eau ça et là semblaient chercher leur chemin mais rien de bien important. Vint ensuite la question cruciale : devaient-ils combattre ou bien traverser ? S’en prendre à une telle armée était perdu d’avance, à moins que leur Capitaine ne sache exactement quoi faire ? Il remonta sur le pont et constata que le cordage n’était peut-être pas une si bonne idée : certains avaient finalement fait office de grappin et plusieurs femmes poissons s’étaient hisser sur le pont.

«  ▬ Méfiez-vous des cordes trop tendues ! »


Cela dit, il est difficile de se mouvoir avec une queue faisant office de jambes, elles furent donc facilement neutralisées, le tout étant de ne pas se laisser submerger. Il dégaina donc et suivit ses compagnons dans l’éradication de l’envahissante vermine, tout en jetant un coup d’œil de temps à autre en direction du poste de commandement cherchant désespérément du regard leur leader. Pourtant d’un naturel très ordonné, le Jolly Roger était actuellement dans une pagaille phénoménale, il y aurait du rangement à faire et du ménage : les poissons éventrés n’ont jamais une odeur agréable. Il tenta de se rapprocher, interrogeant de temps à autre ceux qu’il croisait en quête d’une directive, sans résultat jusque là. Le navire semblait continuer sa remontée vers la terre ferme, à faible allure mais tout de même. L’objectif était-il donc de trouver une adversaire particulière, de profiter du peu de fond marin pour se débarrasser des assaillantes ou était-il encore différent ?


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